2026/01/11 at 1:43 am
21 Nov. 2025 20h19
Circuit 230 – Coin Rue Latour / Rue Saint-Georges
Quand le service déraille
Quand je suis à Montréal ou à Longueuil, les choses sont simples : les autobus passent et, la plupart du temps, ils sont à l’heure. Le service fonctionne.
Mais dès qu’on parle des autobus Exo ou du train de banlieue, c’est une tout autre réalité.
Chez Exo, le bon service semble beaucoup moins prioritaire. Pire encore, j’ai l’impression que certaines situations sont exploitées à d’autres fins, au détriment des usagers. Des autobus qui ne passent tout simplement pas, d’autres qui affichent hors service malgré le fait qu’ils soient pleins, ou encore des chauffeurs qui freinent brusquement au moment où je me dirige vers la sortie : ce sont des situations que je vis régulièrement dans le réseau Exo.
Déjà que les autobus ne passent pas souvent, imaginez attendre deux heures parce que celui qui arrive affiche hors service, alors qu’il transporte pourtant plusieurs passagers.
Un exemple concret à Saint-Jérôme
Dans une vidéo récente, je montre une situation précise à Saint-Jérôme, alors que je tentais de prendre l’autobus 230. L’autobus ne s’est jamais arrêté à mon arrêt. Il a simplement continué son chemin, avec plusieurs personnes à bord, comme si l’arrêt n’existait pas.
Ce n’est pas un cas isolé. Dans le passé, j’ai déjà vu deux autobus avec le même numéro, l’un derrière l’autre. Souvent, le dispositif de paiement est hors service : soit parce qu’aucun circuit n’est entré, soit parce que l’autobus n’est supposé officiellement pas être là… ou encore pour permettre à certaines personnes d’embarquer gratuitement.
Un sérieux manque de responsabilité
Dans tous les cas, utiliser une bannière publique reconnue comme Exo, offrir un service déficient et pénaliser les citoyens pour régler des comptes ou exercer une forme de pression me semble profondément irresponsable. Un réseau de transport en commun n’est pas un outil de vengeance.
Ce genre de pratiques donne l’impression d’un jeu de stratégie mal assumé, où des usagers deviennent de simples pions. Et cette façon de faire porte une signature bien reconnaissable : celle d’un capitaine qui déplace ses pièces sans se soucier des conséquences pour la population.
