22 Jan. 2025

Quand des noms reviennent
Un jour, en lisant le manifeste de la Coalition avenir Québec, deux noms d’entreprises ont attiré mon attention. Pas par hasard, mais parce qu’ils faisaient écho à deux événements précis que j’ai vécus dans le passé. Des événements qui, encore aujourd’hui, me font réfléchir.
Premier événement : une présence troublante
À l’époque où je vivais à Sainte-Catherine, je passais souvent près de l’usine Cascades à Candiac, située en bordure de l’eau. À chaque passage, un détail revenait invariablement : une lumière clignotante à un coin du bâtiment. Et presque systématiquement, un camion stationné, avec quelqu’un à l’intérieur, semblant attendre que je passe.
Je n’ai jamais su à quoi servait cette lumière. Officiellement, peut-être à rien de particulier. Mais sa répétition, combinée à la présence humaine, a fini par m’interpeller. Était-ce une simple coïncidence ? Probablement. Mais quand un phénomène se répète assez souvent, il devient difficile de ne pas se poser de questions.
Je n’ai aucune preuve formelle de quoi que ce soit. Seulement une impression persistante : celle d’un signal, d’un mécanisme qui, pour ceux qui y participent, a une signification.
Deuxième événement : les faux livreurs
Le second élément concerne les faux livreurs Amazon. Ce n’est pas un phénomène isolé : il y en a toujours eu, et en grand nombre. Or, la compagnie qui détient le contrat de livraison Amazon au Québec est Intelcom.
Encore une fois, rien d’illégal en soi. Mais quand on constate certaines pratiques, certaines présences répétées, on finit par se demander où s’arrête la simple logistique et où commence autre chose.
Quand les fils se croisent
Ce qui m’a frappé, en lisant le manifeste de la CAQ, c’est de constater que des personnes haut placées issues de ces deux entreprises y apparaissent. À ce moment-là, tout se superpose dans ma tête : mes expériences personnelles, ces entreprises, et leur proximité apparente avec le pouvoir politique.
Est-ce une preuve ? Non.
Est-ce une accusation ? Non plus.
Mais est-ce suffisant pour soulever des questions ? Absolument.
Quand les mêmes noms reviennent, dans des contextes différents, à des moments différents, on peut difficilement reprocher aux citoyens de tenter de comprendre les liens, les réseaux, les influences.
Conclusion
Je ne prétends pas détenir la vérité. Je partage un raisonnement, une perception, un enchaînement d’observations. À un certain point, chacun fait ses propres calculs.
Pour moi, c’est simple :
les entreprises, le pouvoir politique et certaines expériences vécues ne peuvent pas toujours être analysés séparément.
Ceux qui me veulent du mal = Cascades / Intelcom = CAQ
Un moment donné, 1 + 1… ça fait 2.
Ou, à tout le moins, ça mérite qu’on pose des questions.
